27.08.2009
Lecture du moment
J'ai commencé à lire Un certain jeune Homme de Bruno Crémer. Un livre que j'avais acheté il y a quelques années sans le lire jusqu'à présent.
Il y raconte ses souvenirs, ses mémoires. Les 35 premières pages sont plutôt moroses et sévères vis-à-vis de sa jeunesse et de sa famille. Une vie affective difficile et réduite au minimum. J'espère que la suite est plus optimiste. A suivre...
13:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bruno crémer, lecture, souvenirs, mémoires
23.08.2009
Mots bleus
Dans une chanson « Les Mots bleus » (paroles de Jean-Michel Jarre) Christophe parlait des « mots qu'on dit avec les yeux », « ceux qui rendent les gens heureux ». Mais souvent les mots bleus sont des mots qui font mal ; et le verbe, le langage est nécessaire pour sauver le bonheur et la joie de vivre d'une personne. Il y a d'ailleurs un film très beau à ce sujet : « Les Mots bleus » (d'Alain Corneau).
Je sais que j'ai pu faire du mal comme ça, sans rien dire.
En réécoutant « Un Homme heureux » j'ai trouvé les paroles très justes.
| Un homme heureux - William Sheller Pourquoi les gens qui s'aiment Sont-ils toujours un peu les mêmes? Ils ont quand ils s'en viennent Le même regard d'un seul désir pour deux Ce sont des gens heureux Pourquoi les gens qui s'aiment Sont-ils toujours un peu les mêmes? Quand ils ont leurs problèmes Ben y a rien à dire Y a rien à faire pour eux Ce sont des gens qui s'aiment Et moi j'te connais à peine Mais ce s'rait une veine Qu'on s'en aille un peu comme eux On pourrait se faire sans qu'ça gêne De la place pour deux Mais si ça n'vaut pas la peine Que j'y revienne Il faut me l'dire au fond des yeux Quel que soit le temps que ça prenne Quel que soit l'enjeu Je veux être un homme heureux Pourquoi les gens qui s'aiment Sont-ils toujours un peu rebelles? Ils ont un monde à eux Que rien n'oblige à ressembler à ceux Qu'on nous donne en modèle Pourquoi les gens qui s'aiment Sont-ils toujours un peu cruels? Quand ils vous parlent d'eux Y a quelque chose qui vous éloigne un peu Ce sont des choses humaines Et moi j'te connais à peine Mais ce s'rait une veine Qu'on s'en aille un peu comme eux On pourrait se faire sans qu'ça gêne De la place pour deux Mais si ça n'vaut pas la peine Que j'y revienne Il faut me l'dire au fond des yeux Quel que soit le temps que ça prenne Quel que soit l'enjeu Je veux être un homme heureux Je veux être un homme heureux Je veux être un homme heureux |
17:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : william sheller, un homme heureux, les mots bleus
20.08.2009
Retour bis : 2 ans déjà !
Je me suis rendu compte que cela faisant 2 ans que j'avais abandonné mon Weblog et hautetfort. 2 ans...
Beaucoup de choses ont sûrement changé dans ma vie. D'abord dans ma vie personnelle. Mes relations avec mes parents. J'accepte le comportement de mon père et je suis plus humble par rapport à ses reproches (qu'il me fait moins). J'arrive même à le comparer à Richard Bohringer avec ses sautes d'humeur, c'est dire. Lui aussi a changé.
Ma soeur est maintenant mère de famille, ce qui a créé un chamboulement incroyablement difficile pour tout le monde, mais ça se construit. Le temps avance et on n'aime pas ça.
J'ai fait du militantisme politique. Je me suis mis récemment en réserve. Un monde spécial, il faut de l'ambition et le goût de diriger.
En ce qui concerne le Web. Après Hautetfort, j'ai tenté différents forums, un ou deux chat (ou clavardage en québécois). Difficile les chat quand on ne veut pas parler de soi) j'ai tenté de créer des blogs de toute pièce (amusant), j'ai tenté Facebook. Facebook c'est étrange, entre collecte de données personnelles et médiatisation personnelle. Ca me laisse un petit goût amer.
Pourquoi je reviens ici ? C'est sur Hautetfort que j'ai fait ma première expérience des Weblogs dont tout le monde parlait. Les débuts du Web 2.0 en somme, je n'aime pas cette expression car certaines personnes y voit un moyen de confisquer le Web à l'utilisateur et le mettre au service d'entreprises, dans le fonds de la mémoire d'obscures serveurs lointains.
J'ai pris beaucoup de plaisir à me livrer ici et à discuter un peu avec des gens respectueux et tous différents et anonymes. Envie de reprendre ça. Et d'avancer encore dans ma vie "réelle". Projets de voyages, d'activités professionnelles intéressantes. Non plus de rêves stériles qui ne mènent à rien. Comme dit Richard Bohringer, réaliser des rêves « à se fracasser le coeur, [...] à chercher le coup dur, adrénaline. Le sang du coeur qui saigne, à se faire mal pour trouver la lumière. » Ce serait bien de le faire un peu ou quelques fois ; pour être bien avec moi-même, pour connaître plus encore qui je suis au fond de moi.
Bien avec soi-même, se connaître soi-même, ce sont des notions dont je n'avais pas conscience depuis longtemps. Etre en accord avec moi-même et ne pas m'oublier dans ma vie. Apprendre à risquer quelques choses et donc apprendre à me protéger des risques de la vie pour ne pas la rendre toxique. Apprendre à expérimenter pour savoir et savoir-faire un peu plus, un peu mieux. Et passer au niveau suivant, à l'étape suivante encore inconnue à cet instant.
L'illustration (source : Caro Dinde http://carosworld.blogspot.com) est un rêve que j'avais quand j'étais adolescent. Et aussi, le vélo est une chose que mon père m'a appris à utiliser. Il me tenait par le porte-bagage et m'avais dit : « Ne t'inquiète pas. Je te tiens. » Au bout de 3-4 mètres, je me suis rendu compte qu'il ne pouvais plus me tenir vu la vitesse à laquelle je roulais. J'essayais de me retourner. Il m'a crié au loin : « Continue de pédaler ! » J'ai obéi en sentant que je ne pouvais plus m'arrêter. La trouille, mais un succès véritable. Par la suite, j'en ai vécu des drames et des douleurs avec ces vélos plus tard.
12:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : retour, vie, journal intime
18.08.2009
Citations
« Je croyais que j'étais désespéré. Maintenant que j'ai un peu grandi je sais que ce n'était que de la désespérance. Et la désespérance ça peut se vivre en bleu. »
Richard Bohringer - C'est beau une ville la nuit
« La poésie n'aime pas l'amertume. Va pour le désespoir. Le chagrin on arrive toujours à l'écrire. Mais l'espérance. Convaincre. Ecrire. M'écrouler sur le clavier. Dormir sur les touches, et que le souffle de mon corps finisse la phrase.
Je voudrais avoir du talent. Un peu. Un tout petit peu.
J'aime tellement ça. Ces putains de mots. Tourner et retourner autour du mot, à se fracasser le coeur, à écrire le souvenir, à chercher le coup dur, adrénaline. Le sang du coeur qui saigne, à se faire mal pour trouver la lumière. »
Richard Bohringer - L'ultime conviction du désir
11:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : richard bohringer, citation



