29.10.2009

Man on Fire

Il y a quelques jours, j'ai vu le film "Man on Fire" avec Denzel Washington. J'ai appris que c'est un remake d'un film d'Elie Chouraqui. Ca m'amuse un peu car le titre du film a le même sens que la citation de Richard Bohringer : «La colère, ça fait vivre. Quand t’es plus en colère, t’es foutu.» C'est vrai que dans le film les personnages qui ne sont pas en colère ne font pas de vieux os.

Je n'aime pas le thème de la vengeance et certaines scènes du film sont très violentes.

Ce que j'ai aimé en revanche : la relation entre les 2 personnages principaux et notamment la scène de l'entrainement de natation.

C'est un film parfois triste (la musique y est pour beaucoup), parfois violent mais aussi émouvant. Il m'a fait un peu réfléchir.

18386141.jpg

06.10.2009

évolution et exigence

Entre deux "zappages" avec ma télécommande, j'ai vu à la télévision un passage où une personne disait que dans la vie tout devait couler de source un peu comme lorsque qu'on nage dans l'eau, tranquillement.

Je prends conscience aujourd'hui que je suis trop exigent avec moi-même et les autres et je m'empêche ainsi de tenter ma chance, de tatonner pour peut-être réussir un peu. Un peu n'a jamais été suffisant pour moi. Il a toujours fallu plus ou moins que j'en fasse plus.

Cette image de "nager dans l'eau" me plait beaucoup car j'avais peur de l'eau quand j'étais petit et encore aujourd'hui me "jeter à l'eau" (à la piscine) ou "me mettre dans le bain" (ou entrer dans ma douche) est un effort parfois encore très difficile. Je pense que tout le monde ressent ce genre d'appréhension mais quand on s'aperçoit qu'on reste avec une forte hésitation, comme devant un obstacle, on ne comprend pas le problème soi-même. Je peux en parler maintenant parce que ça va mieux (à défaut de comprendre).

Je suis allé une fois à la piscine cet été. J'avais projeté d'y aller une fois par semaine voir plus (sans trop y croire). C'est vrai que nager dans l'eau est assez agréable, mais il faut y entrer d'abord, et c'est là le problème.

C'est le premier pas qui coûte, effectivement. C'est ce que m'avait dit un jour M. Mathieu. Récemment, à un copain qui me disait « comme tu vois, on ne se refait pas », j'ai répondu : « c'est difficile, pas impossible ». Facile de donner des leçons, il me reste encore à les appliquer au quotidien (sans trop d'exigence).

04.10.2009

Syndrome de Peter Pan ?

Des garçons qui ont l'impression de devoir plaire pour être aimés et qui pensent qu'être simplement eux-même n'est pas suffisant.

Des garçons qui ont peur de l'engagement en entrant en amour comme on entre dans la Légion Etrangère avec le béret vert et les bains de boue ; cependant des garçons qui ne s'investissent pas vraiment dans une relation.

Des garçons qui disent "mon ange" comme ils disaient "maman" avec une pointe d'obligation affective due à l'être féminin qui semble si exigeant en attentions tellement variées qu'on préfère s'enfuir avec ses jouets.

Deux films qui m'ont marqués :
« Broken Flowers » (2005) de Jim Jarmusch avec Bill Murray

« Pour un Garçon » (About a Boy) (2002) de Chris Weitz et Paul Weitz avec Hugh Grant

Toutes les notes